vendredi, 16 mai 2008
Stratégie
Enoncé du problème: vous avez provoqué une grève massive dans l'Education Nationale en supprimant d'un trait de plume 11500 postes cette année , après en avoir supprimé énormément au cours des 5 années précedédentes et avant d'en faire autant pour les années à venir. Comment entraver toute contestation de la politique gouvernementale?
Réponse
1/On commence par détourner l'attention avec une allocution officielle du Président
a)On confond volontairement la cause (pour quelles raisons les enseignants font-ils grève?) avec la conséquence (pas de cours pour des milliers d'élèves)
b) On attaque sur la conséquence. Pour que les élèves soient en classe, il faut empêcher les profs de faire grève en limitant ce droit. Déjà, tout au long de la journée, différents leaders de la droite s'étaient exprimé sur ce mode de protestation "archaïque " , "daté"," ringard"qu'est la grève . Santini est même allé jusqu'à proposer que nous mettions un brassard tout en continuant de travailler pour montrer notre mécontentement! Pourquoi pas une plume au cul, a justement rétorqué Chérèque!
2/On pare cette atteinte au droit de grève de divers oripeaux:
a) On utilise une recette qui a fait ses preuves:la victimisation. Les parents sont victimes de la grève de ces enseignants qui ,bien evidemment, ne pensent qu'à leurs privilèges!Ils ne savent comment s'organiser, doivent prendre une journée de congé ou payer quelqu'un pour garder leurs enfants... Le tout étant relayé, comme à chaque fois, par des reportages compassionnels sur les chaines télévisées.
b) On emballe cette mesure réactionnaire d'une sémantique progressiste. Sarkozy n'entend pas remettre en cause le droit de grève mais il faut assurer un droit à l'accueil (c'est étrange que quelqu'un qui passe son temps à fustiger les droits se mettent à en inventer!).Et puis, il est épris de justice sociale: la grève pénalise les parents pauvres!
Et enfin, cerise sur le gâteau, il est soucieux du maintien du service public!
Conclusion
1/ On ne parle plus des causes de la grève et de la remise en cause de la politique gouvernementale qu'elle doit susciter car elle a été massive.
2/ Le droit de grève va être sérieusement limité par l'obligation de se déclarer gréviste 48 heures à l'avance
La prochaine étape est en route. Les maires UMP disent qu'on ne peut imposer aux communes la mise en place d'un service minimum et que c'est de la responsabilité de l'Education Nationale. On va donc finir par demander aux non grévistes d'assurer le remplacement des grévistes en les payant en heures supplémentaires pour qu'ils améliorent leur pouvoir d'achat!
La boucle sera bouclée et sous le couvert de la "modernité" , on aura réinventé " les jaunes", mais des jaunes " modernes" car tout à fait légaux.
Manifestez, protestez, faites grève, mais en silence, sans que cela ne gène quiconque!
Karine Chevalier
12:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, social, sarkozy
jeudi, 15 mai 2008
Grève dans l'Education Nationale
Le Parti Socialiste s’associe pleinement et apporte son soutien au mouvement de grève dans l’Éducation nationale .
Depuis de trop nombreuses années l’école publique est violemment attaquée par la droite : progressivement spoliée de ses moyens, elle est aujourd’hui la première victime de la réduction massive des emplois dans la fonction publique et ceci ne fera que s’aggraver dans les années à venir portant ainsi en 2012 la diminution du nombre d’enseignants à plus de 100 000.
A cela s’ajoute l’empilement de réformes successives jamais complètement appliquées, jamais évaluées ; la perpétuelle réforme des programmes en est un exemple.
Tout ceci créé un malaise profond de toute la communauté éducative : les personnels de l’éducation, les élèves et leurs familles. La référence au service minimum, brandie par la droite est une tromperie. Les communes ne sauraient exercer dans le domaine éducatif des compétences qui ne sont pas les leurs.
L’exaspération et la crispation ont atteint aujourd’hui leur paroxysme d’autant que le gouvernement reste sourd aux mécontentements et pratique une politique autoritariste qui exclut toutes formes de négociation.
Le 15 mai , toutes les forces de progrès doivent s’unir pour mettre un coup d’arrêt à la déstabilisation de l’école publique, celle qui doit permettre à tous les enfants de grandir ensemble et de réussir demain leur vie d’adulte.
Communiqué du Bureau national
12:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, social
Le PS soutient les salariés de la Fonction publique
L’action menée par le gouvernement Sarkozy-Fillon depuis un an dans la Fonction publique revient à faire des fonctionnaires une cible privilégiée pour réduire les déficits créés par sa politique et une simple variable d’ajustement.
La suppression de 36.000 postes de fonctionnaires en 2009 et le non-remplacement systématique d’un agent sur deux partant à la retraite constituent la seule ambition de la droite pour l’Etat et les services qu’il rend aux Français.
La révision générale des politiques publiques (RGPP) voulue par Nicolas Sarkozy se résume de ce point de vue à un simple catalogue de mesures disparates, sans aucune vision d’ensemble, sans projet à moyen ou long terme, sans ambition pour l’Etat.
Face à cette offensive sans précédent contre l’État et ses agents, le Parti socialiste apporte son soutien aux manifestations organisées le 15 mai à l’initiative de l’ensemble des organisations syndicales, et appelle ses militants à rejoindre les cortèges présents dans toute la France.
Communiqué du Bureau national
09:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, social
samedi, 03 mai 2008
Un an..
14:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, social
dimanche, 27 avril 2008
Les salariés modestes paieront pour les pauvres !
Pour fêter son premier anniversaire à l’Elysée, le président de la République a expliqué aux Français que sa politique économique et sociale était la bonne, et qu’il n’était pas question d’en changer.
A l’écouter, ce n’est pas sa politique qu’il faudrait remettre en cause, ce sont les Français qui ne la comprendraient pas.
Pour Nicolas SARKOZY, les salariés français ne comprennent pas que le recours aux heures supplémentaires améliore leur pouvoir d’achat.
Pour Nicolas SARKOZY, les Français ne comprennent pas que le paquet fiscal leur permet d’accéder à la propriété, de payer moins d’impôts et d’augmenter leurs revenus.
Pour Nicolas SARKOZY, les Français ne comprennent pas que l’obligation faite aux chômeurs d’accepter n’importe quel emploi, même sous-payé, revient à revaloriser le travail.
Selon ses propres termes, le paquet fiscal ne serait rejeté par les Français que parce qu’il a fait l’objet d’une « erreur de communication » dans sa présentation.
La seule mesure nouvelle annoncée par le président de la République au monde du
travail revient à supprimer une partie des bénéficiaires de la prime pour l’emploi, afin de financer un hypothétique « revenu de solidarité active ». Il faut beaucoup d’imagination pour parvenir à une telle solution : les salariés modestes paieront pour les pauvres.
Ce soir, les Français, notamment ceux des catégories moyennes et populaires, qui peinent à boucler les fins de mois, subissent une précarité croissante du travail et sont de plus en plus inquiets face à l’avenir, apprécieront le cynisme, ou pire, l’inconséquence du Président de la République.
Alain VIDALIES,
Secrétaire national aux Entreprises
10:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, social
mardi, 15 avril 2008
Gestionnaire et pragmatique?
Gestionnaire et pragmatique. C'est ainsi que la droite a toujours aimé à se présenter.
Petit retour en arrière. Juillet 2007, dans l'euphorie de ss victoire, Nicolas Sarkozy invente « le paquet fiscal ». 15 Milliards de dépenses qui devaient créer « un choc de confiance ».Comment?
► Des cadeaux fiscaux pour les plus riches , pour ceux qui n'en ont pas besoin. Cet argent public dilapidé a-t-il provoqué un afflux de capitaux en France? A-t-il ramené ,comme le prétendait le gouvernement, un seul émigré fiscal?A-t-il permis d'augmenter la croissance?Alors,bonne gestion ou choix purement idéologique?

► Des heures supplémentaires défiscalisées présentées comme le remède souverain à la baisse du pouvoir d'achat.Mais les heures supplémentaires, qui en bénéficie? Pas les chomeurs ni les retraités;pas tous les salariés car pour cela, encore faut-il que les carnets de commande de l'entreprise soient pleins. Et puis ce dispositif coûte 4,1 milliards à la collectivité alors qu'il ne produit que 3,8 milliards de gain de pouvoir d'achat:.Gestion rigoureuse de l'argent du contribuable ou choix purement idéologique?
Nicolas Sarkozy s'est autoproclamé le président du pouvoir d'achat et de la revalorisation du travail. Pourquoi n'a-t-il pas augmenté la Prime pour l'emploi? Ainsi, il aurait revalorisé le travail tout en augmentant le pouvoir d'achat de ceux qui en ont réellement besoin et en étant socialement juste.Mais, ce n'est pas ce choix qui a été fait....
Aujourd'hui, la note qui nous est présentée est plus que salée:coupes sombres dans le budget de l'état pour trouver difficilement 7 milliards d'euros, allongement de la durée de cotisation pour les retraites,régime amaigrissant pour la Sécurité Sociale pour laquelle ,après avoir inventé les franchises médicales, on va modifier les règles de remboursement(déjà Bachelot veut supprimer le remboursement des lunettes!).
La droite cigale a vidé les caisses .Alors, bonne gestionnaire ou aveuglée par ses choix idéologiques?
Karine Chevalier
17:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : social, économie
dimanche, 13 avril 2008
Travailler plus pour gagner plus : un slogan loin de la réalité
Lors des élections présidentielles, l’ensemble des observateurs (économistes, partenaires sociaux,…) avaient indiqué que « travailler plus pour gagner plus » était une promesse démagogique - puisque les salariés ne décident pas de leur temps de travail et que l’augmentation de l’activité des entreprises ne se décrète pas.
Aujourd’hui, toutes les données publiques attestent du caractère mensonger de cette promesse :
selon les éléments fournis par l’INSEE et l’ACOSS, les Français auront effectué 600 millions d’heures supplémentaires en fin d’année, soit un niveau analogue à celui constaté avant l’entrée en vigueur de la loi TEPA.
Il est désormais avéré que cette loi n’a pas généré d’activité. Les 4,1 milliards d’euros qu’elle coûte au budget de la nation relèvent donc d’un vaste effet d’aubaine, les entreprises ayant manifestement saisi l’occasion qui leur était présentée de faire travailler les salariés autant en les payant moins.
Face à l’envol des déficits sociaux, et à l’impasse des 15 milliards d’euros de la loi TEPA, le Parti socialiste renouvelle sa demande d’annulation du paquet fiscal.
Communiqué du Parti socialiste
18:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : social
mercredi, 09 avril 2008
Des économies? Quelles économies?
Que faut-il penser des annonces faites vendredi dernier concernant la «révision générale des politiques publiques» (RGPP) ? A dire vrai, même en accordant un regard bienveillant à l’exercice, et en épluchant minutieusement les 176 pages de documents diffusées par le gouvernement, il est bien difficile de se faire une idée - ce qui est en soi problématique, s’agissant d’une démarche supposée fondée sur la transparence vis-à-vis des citoyens. L’objectif général de la RGPP est louable. Personne ne peut s’opposer a priori à l’idée d’un passage en revue des politiques publiques, avec pour ambition de supprimer les doublons et les inefficacités, et de rendre l’intervention publique plus efficiente et moins dispendieuse. Sur la masse considérable des dépenses publiques, il serait étonnant qu’il n’en existe pas. Dans un contexte où les dépenses de retraite et de santé s’accroissent structurellement, et où l’Etat doit impérativement dégager des marges de manœuvre pour investir dans l’économie de la connaissance, tout gouvernement a le devoir de s’assurer que chaque euro de dépense publique est un euro utile. Surtout un gouvernement qui s’est soigneusement employé à vider les caisses dès le premier été suivant son arrivée au pouvoir.
Le problème est qu’il est très difficile de faire le lien entre les objectifs généraux affichés et la ribambelle de mesures annoncées par la suite. Il est d’emblée proclamé que les économies réalisées «représenteront 7 milliards d’euros à l’horizon 2011». Mais à aucun moment ce chiffre de 7 milliards d’euros n’est explicité ou décomposé, ne serait-ce qu’approximativement. Il est certes fait référence à l’idée rituelle de ne pas remplacer un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique. Mais pour économiser 7 milliards d’euros, il faudrait supprimer quelque 250 000 postes de fonctionnaires à 30 000 euros par tête, ce qui n’est sans doute pas souhaitable - et en tout état de cause pas réalisable avec les départs en retraite sur la période considérée, compte tenu des chiffres généralement évoqués (25 000 départs non remplacés par an). Peut-être l’annonce fait-elle référence à un total cumulé sur trois ou quatre années, c’est-à-dire à 2 ou 3 milliards d’économies en année pleine à terme, et non à 7 milliards par an ? Mystère. A aucun moment cette question n’est évoquée dans les 176 pages de documents.
Le mystère s’épaissit lorsque l’on consulte le détail des mesures annoncées. Non seulement il n’est plus jamais fait allusion à de quelconques prévisions chiffrées d’économies budgétaires pour tel ou tel ministère ou mission de l’Etat. Mais, de surcroît, beaucoup des mesures emblématiques annoncées ne ressemblent guère à des mesures d’économies. Par exemple, on peut débattre de l’opportunité d’abaisser le plafond de revenus (de 39 698 euros à 35 728 euros pour une famille avec deux enfants) donnant accès à la file d’attente des logements HLM. On peut considérer que cela permettra à terme de mieux répartir le stock de logements HLM au bénéfice des ménages modestes. On peut aussi juger que, dans le contexte actuel de crise du pouvoir d’achat, il n’est peut-être pas urgent d’expulser une partie des classes moyennes et de les projeter dans la bulle immobilière du marché locatif privé. Mais, dans tous les cas, on comprend mal comment une telle mesure est susceptible de générer des économies budgétaires - sauf à considérer que l’Etat envisage de réduire les financements permettant d’entretenir et d’accroître le stock de logements HLM, ce que le gouvernement se garde bien d’annoncer. Et ce qui serait tout sauf bienvenu, à un moment où on devrait au contraire tout faire pour débloquer l’offre et la construction de nouveaux logements. Face à ce défi, la déduction des intérêts d’emprunt créée l’été dernier est toute aussi inefficace que les nombreuses autres aides fiscales actuelles. Ce qui n’a pas empêché Nicolas Sarkozy de défendre vendredi cette mesure dispendieuse, avec un bien étrange argument. En substance : «On m’avait attaqué en notant que les prix immobiliers étaient élevés, ils se sont effondrés depuis, donc mes détracteurs de juillet avaient déjà tort en août.» On aurait au contraire pu penser que des prix moins élevés rendaient moins urgent des subventions à l’achat. Qu’a voulu dire exactement notre président, décidément bien difficile à suivre lorsqu’il évalue nos politiques publiques ? Nouveau mystère.
Tout cela concourt surtout à conforter une impression de plus en plus répandue : en matière de stratégie économique et budgétaire, l’improvisation règne en maître au sommet de l’Etat.
Thomas Piketty
Thomas Piketty est directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’Ecole d’économie de Paris.
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dimanche, 06 avril 2008
Education nationale
La décision gouvernementale de ne pas remplacer le départ à la retraite d'un fonctionnaire sur deux d'ici 2012 soit 175 000 postes dont 45 % dans l'éducation nationale rapporte 900 millions d'euros en année pleine à comparer au déficit annuel de notre budget de 40 milliards d'euros. On peut rapprocher le coût de la réduction de postes à celle de la réduction d'impôt pour les plus favorisés à hauteur de 12 à 15 milliards d'euros (mise en oeuvre du bouclier fiscal).
La rentrée scolaire 2008 avec 11 500 postes supprimés dont 77 % d'enseignants donne l'étendue désastre.
En effet, pour tendre vers une société du savoir, de la connaissance et de la formation, point crucial pour notre développement dans une économie mondialisée, nous devons privilégier l'investissement dans l'éducation et non pas procéder à son démantelement.
A la réduction d'effectif, il faut rajouter les changements de programmes, la suppression de filière, et la généralisation du BAC pro en trois ans au lieu de quatre.
A béziers les conséquences des suppressions de postes vont se traduire par le non remplacement de nombreux personnels qui partent à la retraite (5 professeurs par exemple au lycée Henry 4) avec moins d'heures de cours et moins d'encadrement des élèves.
Dans cette situation, nous partageons l'inquiétude des élèves qui désirent recevoir une formation de qualité et le désarroi des parents d'élèves et des enseignants. C'est pourquoi, nous, le parti socialiste de Béziers, centre ville, nous nous associons à leur démarche de protestation.
Pour le parti socialiste de Béziers centre ville
Antonio FULLEDA secrétaire de la section
Contact 0680762629
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vendredi, 29 février 2008
Personnes agées: les grandes oubliées de la droite
En mai dernier, une large majorité des personnes agées de plus de 65 ans a apporté son soutien à N. Sarkozy. Qu'en est-il 9 mois plus tard?
Sur le plan politique d'abord, les seniors, légitimement attachés à la dignité de la fonction présidentielle ont pu constater constater à quel point celle-ci a été dévalorisée par son titulaire actuel. Mais c'est évidemment sur le plan social que les personnes agées ressentent le plus durement les effets de la présidence Sarkozy.
- N.Sarkozy avait promis une forte revalorisation des petites pensions? Les retraités dans leur immense majorité ont eu droit à une revalorisation de 1,1 % au 1 janvier! Pour eux, le slogan "travaillez plus pour gagner plus" s'est transfomé en "puisque vous ne travaillez pas, vous gagnerez moins"!"
- Que dire également des franchises médicales, dont les personnes agées, principales consommatrices de soins sont évidemment les principales victimes? Peut-être faut-il expliquer à une personne agée au minimum vieillesse ( 628 € /mois) que 50 € , ce n'est rien?
-Une personne agée en situation précaire voudra-t-elle se détendre devant la télé?Le gouvernement décide de faire payer à 800 000 personnes agées la redevance...Avant de reculer momentanément, suite aux protestations de l'opposition, des organisations syndicales et des associations.
On comprend que 9 mois après, les personnes agées expriment leur mécontentement. Or, les communes et les conseils généraux disposent justement de moyens d'action en leur faveur ( APA, aide à domicile, lutte contre l'isolement..)
Les séniors peuvent donc le s 9 et 16 mars allier l'utile à l'agréable. L'utile en élisant le plus grand nombre de maires et de conseillers généraux socialistes! L'agréable en manifestant clairement leur mécontentement à l'égard de la politique menée depuis 9 mois.
Luc BROUSSY, délégué national aux personnes agées.
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