dimanche, 11 mai 2008

Il n'y a pas que l'inflation qui réduit le pouvoir d'achat

L'écart de prix sur l'alimentation entre l'Allemagne et la France est de 15 %. Plusieurs facteurs sont à l'origine de cet écart.

En France, les hypermarchés ont une offre-produits très diversifiée qui va de l'alimentaire aux équipements audio-visuels, en passant par l'habillement et les produits dérivés d'où un nombre de produits très élevé qui implique des surfaces immobilisées importantes accentuant les coûts de gestion.
Les hypermarchés sont implantés à l'extérieur des villes compte tenu de l'importance de leur surface. Leur implantation, généralement éloignée les unes des autres, ne favorise pas la concurrence, chacun captant la part de marché du secteur couvert.

En Allemagne, nous trouvons des supermarchés dédiés à l'alimentaire, de type bas coûts.
Le nombre de références est très faibles (500 à 800 références) nécessitant des surfaces plus modestes et permettant des implantations plus proches les unes des autres, favorisant ainsi la concurrence et leur intégration dans les lieux de vie.
Ce type de magasins existe aussi en France mais avec une part de marché de 13 % contre
40 % en Allemagne.

De plus, les hypermarchés français privilégient le marketing produits qui intervient sur la valeur ajoutée au niveau :
du conditionnement, pour exemple, la compote de pommes en boîte traditionnelle et celle en conditionnement par portions individuelles en tubes
 écart de prix au kg + 300 %
du produit , le lait standard et le lait vitaminé, sans effet réel sur la qualité
 écart de prix au litre + 64 %

Il ne reste plus qu'à privilégier les produits locaux et l'implantation de commerces dans les villes afin de développer l'activité locale, dynamiser le coeur de ville, redonner du pouvoir d'achat et accroître la qualité de vie
Tout un programme !



Frédéric Sauvagnac

mardi, 15 avril 2008

Gestionnaire et pragmatique?

Gestionnaire et pragmatique. C'est ainsi que la droite a toujours aimé à se présenter.
Petit retour en arrière. Juillet 2007, dans l'euphorie de ss victoire, Nicolas Sarkozy invente « le paquet fiscal ». 15 Milliards de dépenses qui devaient créer « un choc de confiance ».Comment?
► Des cadeaux fiscaux pour les plus riches , pour ceux qui n'en ont pas besoin. Cet argent public dilapidé a-t-il provoqué un afflux de capitaux en France? A-t-il ramené ,comme le prétendait le gouvernement, un seul émigré fiscal?A-t-il permis d'augmenter la croissance?Alors,bonne gestion ou choix purement idéologique?
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► Des heures supplémentaires défiscalisées présentées comme le remède souverain à la baisse du pouvoir d'achat.Mais les heures supplémentaires, qui en bénéficie? Pas les chomeurs ni les retraités;pas tous les salariés car pour cela, encore faut-il que les carnets de commande de l'entreprise soient pleins. Et puis ce dispositif coûte 4,1 milliards à la collectivité alors qu'il ne produit que 3,8 milliards de gain de pouvoir d'achat:.Gestion rigoureuse de l'argent du contribuable ou choix purement idéologique?

Nicolas Sarkozy s'est autoproclamé le président du pouvoir d'achat et de la revalorisation du travail. Pourquoi n'a-t-il pas augmenté la Prime pour l'emploi? Ainsi, il aurait revalorisé le travail tout en augmentant le pouvoir d'achat de ceux qui en ont réellement besoin et en étant socialement juste.Mais, ce n'est pas ce choix qui a été fait....

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Aujourd'hui, la note qui nous est présentée est plus que salée:coupes sombres dans le budget de l'état pour trouver difficilement 7 milliards d'euros, allongement de la durée de cotisation pour les retraites,régime amaigrissant pour la Sécurité Sociale pour laquelle ,après avoir inventé les franchises médicales, on va modifier les règles de remboursement(déjà Bachelot veut supprimer le remboursement des lunettes!).
La droite cigale a vidé les caisses .Alors, bonne gestionnaire ou aveuglée par ses choix idéologiques?

Karine Chevalier

lundi, 14 avril 2008

La mondialisation

Que peut-on dire de nouveau sur la mondialisation ? C’est le genre de sujet qui paraît extrêmement facile, et pourtant... Que peut-on dire d’original sur ce sujet ?
1. Il me semble que la mondialisation n’est pas une chose nouvelle. En fait elle commence avec le grand commerce international, qui existe bien avant la notion de marché intérieur. Le commerce ne se fait pas du local au global, comme le croient les libéraux, mais de façon exactement inverse.
2. Le capitalisme a accéléré la mondialisation. Après les grandes foires, la conquête de l’Amérique, puis la colonisation, sont des grands moments de la mondialisation.
3. Si l’on considère la période 1814-1914, l’âge d’or du capitalisme libéral, on peut dire que la mondialisation était aussi importante sinon plus que la mondialisation contemporaine : la part des mouvements de capitaux par rapport au PIB mondial est certainement plus forte ; la part du commerce international aussi ; la rapidité pour faire des achats d’actions sur les bourses étrangères est la même (le télex a été inventé, ainsi que le téléphone) ; la possibilité de constituer une société à l’étranger est aussi forte.
Si l’on considère la diffusion des innovations (par exemple l’invention du moteur à explosion et la diffusion de l’automobile chez la moitié des américains, idem pour le téléphone, idem pour la télé, idem pour l’invention de l’ordinateur et sa diffusion à la moitié des américains, idem pour Internet) on trouve toujours le chiffre de 40 ou cinquante. Quant aux mouvements migratoires, ils sont certainement plus forts dans les années 1900 qu’aujourd’hui.
Alors ? Pourquoi « notre » mondialisation nous paraît-elle aussi exceptionnelle ?



Bernard Maris
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mondialisation: apparue à la fin des années 1950, conceptualisée de façon plus cohérente au début des années 1980, la mondialisation est à la création d'un espace planétaireà la fois économique (on assiste à la création d'un marché et d'un commerce mondial), social (l'humanité est devenue- comme pour les questions environnementales- l'unité légitime de réflexion) et politique (il y a une demande , particulièrement en Occident, visant à passer des relations internationales à une politique intérieure à l'échelle de la planète.
source: "sciences humaines"

mercredi, 09 avril 2008

Des économies? Quelles économies?

Que faut-il penser des annonces faites vendredi dernier concernant la «révision générale des politiques publiques» (RGPP) ? A dire vrai, même en accordant un regard bienveillant à l’exercice, et en épluchant minutieusement les 176 pages de documents diffusées par le gouvernement, il est bien difficile de se faire une idée - ce qui est en soi problématique, s’agissant d’une démarche supposée fondée sur la transparence vis-à-vis des citoyens. L’objectif général de la RGPP est louable. Personne ne peut s’opposer a priori à l’idée d’un passage en revue des politiques publiques, avec pour ambition de supprimer les doublons et les inefficacités, et de rendre l’intervention publique plus efficiente et moins dispendieuse. Sur la masse considérable des dépenses publiques, il serait étonnant qu’il n’en existe pas. Dans un contexte où les dépenses de retraite et de santé s’accroissent structurellement, et où l’Etat doit impérativement dégager des marges de manœuvre pour investir dans l’économie de la connaissance, tout gouvernement a le devoir de s’assurer que chaque euro de dépense publique est un euro utile. Surtout un gouvernement qui s’est soigneusement employé à vider les caisses dès le premier été suivant son arrivée au pouvoir.
Le problème est qu’il est très difficile de faire le lien entre les objectifs généraux affichés et la ribambelle de mesures annoncées par la suite. Il est d’emblée proclamé que les économies réalisées «représenteront 7 milliards d’euros à l’horizon 2011». Mais à aucun moment ce chiffre de 7 milliards d’euros n’est explicité ou décomposé, ne serait-ce qu’approximativement. Il est certes fait référence à l’idée rituelle de ne pas remplacer un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique. Mais pour économiser 7 milliards d’euros, il faudrait supprimer quelque 250 000 postes de fonctionnaires à 30 000 euros par tête, ce qui n’est sans doute pas souhaitable - et en tout état de cause pas réalisable avec les départs en retraite sur la période considérée, compte tenu des chiffres généralement évoqués (25 000 départs non remplacés par an). Peut-être l’annonce fait-elle référence à un total cumulé sur trois ou quatre années, c’est-à-dire à 2 ou 3 milliards d’économies en année pleine à terme, et non à 7 milliards par an ? Mystère. A aucun moment cette question n’est évoquée dans les 176 pages de documents.
Le mystère s’épaissit lorsque l’on consulte le détail des mesures annoncées. Non seulement il n’est plus jamais fait allusion à de quelconques prévisions chiffrées d’économies budgétaires pour tel ou tel ministère ou mission de l’Etat. Mais, de surcroît, beaucoup des mesures emblématiques annoncées ne ressemblent guère à des mesures d’économies. Par exemple, on peut débattre de l’opportunité d’abaisser le plafond de revenus (de 39 698 euros à 35 728 euros pour une famille avec deux enfants) donnant accès à la file d’attente des logements HLM. On peut considérer que cela permettra à terme de mieux répartir le stock de logements HLM au bénéfice des ménages modestes. On peut aussi juger que, dans le contexte actuel de crise du pouvoir d’achat, il n’est peut-être pas urgent d’expulser une partie des classes moyennes et de les projeter dans la bulle immobilière du marché locatif privé. Mais, dans tous les cas, on comprend mal comment une telle mesure est susceptible de générer des économies budgétaires - sauf à considérer que l’Etat envisage de réduire les financements permettant d’entretenir et d’accroître le stock de logements HLM, ce que le gouvernement se garde bien d’annoncer. Et ce qui serait tout sauf bienvenu, à un moment où on devrait au contraire tout faire pour débloquer l’offre et la construction de nouveaux logements. Face à ce défi, la déduction des intérêts d’emprunt créée l’été dernier est toute aussi inefficace que les nombreuses autres aides fiscales actuelles. Ce qui n’a pas empêché Nicolas Sarkozy de défendre vendredi cette mesure dispendieuse, avec un bien étrange argument. En substance : «On m’avait attaqué en notant que les prix immobiliers étaient élevés, ils se sont effondrés depuis, donc mes détracteurs de juillet avaient déjà tort en août.» On aurait au contraire pu penser que des prix moins élevés rendaient moins urgent des subventions à l’achat. Qu’a voulu dire exactement notre président, décidément bien difficile à suivre lorsqu’il évalue nos politiques publiques ? Nouveau mystère.
Tout cela concourt surtout à conforter une impression de plus en plus répandue : en matière de stratégie économique et budgétaire, l’improvisation règne en maître au sommet de l’Etat.

Thomas Piketty

Thomas Piketty est directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’Ecole d’économie de Paris.

lundi, 07 avril 2008

Redonner à la France les moyens d'agir

Face à la crise économique et financière mondiale, les choix économiques du gouvernement ont affaibli la voix de la France, qui a ainsi perdu de sa crédibilité, à la veille de prendre la présidence de l’Union européenne.

L’économie française est dégradée et affaiblie face à cette crise.
L’accroissement de la dette et des déficits publics, la baisse de la croissance et la dégradation du pouvoir d’achat des Français oblige le gouvernement à une rigueur extrême, à l’exemple du gel de 7 milliards d’euros du budget 2008, somme jamais atteinte auparavant.
Les difficultés sont le fruit des erreurs volontaires du gouvernement et notamment du paquet fiscal de 15 milliards d’euros adopté l’été dernier. Si le gouvernement s’obstine à ne pas le supprimer, les conséquences en seront très graves.


Nos propositions pour redonner à la France les moyens d’agir (document à télécharger) présentent des mesures à partir de l’annulation du paquet fiscal (hors la réduction d’intérêts pour l’achat de la résidence principale) par :
- des mesures en faveur du pouvoir d’achat, par l’abaissement du taux de TVA sur les produits de première nécessité, la hausse de 50% de la prime pour l‘emploi, le doublement de la prime de rentrée scolaire, le chèque transport généralisé (financé par la taxation des superprofits des entreprises pétrolières), la hausse de 5% des petites retraites ou encore un plan de rattrapage des traitements dans la fonction publique.
- La restauration de la compétitivité des entreprises pour stimuler la croissance, par la modulation de l’impôt sur les sociétés en fonction de l’investissement, la refonte des aides directes et fiscales, l’accroissement de l’effort budgétaire vers la recherche, l’innovation et l’enseignement supérieur.
- La réduction des déficits publics et la dette.
- Enfin, en modifiant, en France, les règles de gestion financières par : la séparation des activités des banques de détail et des banques d’affaires, l’intensification des contrôles, ou la création d’un droit d’alerte, par exemple. Au niveau mondial par : de nouvelles normes pour moraliser les pratiques financières, comme la mise en place d’outils de transparence et de prévention des risques, ou l’obligation pour les banques émettrices du crédit initial de porter une partie du risque final.


Michel SAPIN
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dimanche, 06 avril 2008

Education nationale

La décision gouvernementale de ne pas remplacer le départ à la retraite d'un fonctionnaire sur deux d'ici 2012 soit 175 000 postes dont 45 % dans l'éducation nationale rapporte 900 millions d'euros en année pleine à comparer au déficit annuel de notre budget de 40 milliards d'euros. On peut rapprocher le coût de la réduction de postes à celle de la réduction d'impôt pour les plus favorisés à hauteur de 12 à 15 milliards d'euros (mise en oeuvre du bouclier fiscal).



La rentrée scolaire 2008 avec 11 500 postes supprimés dont 77 % d'enseignants donne l'étendue désastre.



En effet, pour tendre vers une société du savoir, de la connaissance et de la formation, point crucial pour notre développement dans une économie mondialisée, nous devons privilégier l'investissement dans l'éducation et non pas procéder à son démantelement.



A la réduction d'effectif, il faut rajouter les changements de programmes, la suppression de filière, et la généralisation du BAC pro en trois ans au lieu de quatre.



A béziers les conséquences des suppressions de postes vont se traduire par le non remplacement de nombreux personnels qui partent à la retraite (5 professeurs par exemple au lycée Henry 4) avec moins d'heures de cours et moins d'encadrement des élèves.



Dans cette situation, nous partageons l'inquiétude des élèves qui désirent recevoir une formation de qualité et le désarroi des parents d'élèves et des enseignants. C'est pourquoi, nous, le parti socialiste de Béziers, centre ville, nous nous associons à leur démarche de protestation.







Pour le parti socialiste de Béziers centre ville

Antonio FULLEDA secrétaire de la section

Contact 0680762629

vendredi, 08 février 2008

Pauvre Europe !

Après la séquence intello avec la fameuse politique de civilisation, après la séquence glamour avec l'exhibition de ses amours, Nicolas Sarkozy en revient aux fondamentaux: celui qui fait tout, celui qui renverse tous les obstacles, en bref, le matamore! Ainsi, n'écoutant que son grand coeur( et surtout le son de sa chute dans les sondages), il a remis son bleu de travail et son casque de chantier pour se rendre à Gandrange où 600 personnes travaillant pour Mittal sont sur le point de perdre leur emploi.Et là, il s'est livré à une des péroraisons dont il a le secret, laissant pantois les ouvriers et leurs représentants syndicaux! Lui, le président libéral , allait injecter de l'argent dans l'entreprise pour ne pas laisser fermer ce site de production!Belles paroles mais qui ne seront pas suivies d'effets. Comme le remarquait un des représentants de la CFDT, est-il normal que l'état , donc le contribuable, investisse de l'argent public pour aider une multinationale qui fait 8 milliards d'euros de bénéfices...
Comme le dit l'adage, les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent...et Sarkozy sait très bien ce qu'il en est... Ceci n'étant que de l'esbrouffe, on fera porter à l'Europe le chapeau de l'échec de ce plan mirobolant. Une fois de plus, ce sera la faute de cette tatillonne commission de Bruxelles si on ne peut pas faire ce que l'on veut chez soi.Ce sera la faute de l'Europe si les salariés de Mittal sont au chomage et Sarkozy sera exonéré de toute démagogie...Pauvre Europe! si elle n'existait pas, il faudrait l'inventer. Elle est toujours un alibi bien pratique pour des dirigeants en mal de popularité et incapables d'assumer leurs choix.

Karine Chevalier

lundi, 14 janvier 2008

CONTRADICTION / RIDEAU DE FUMEE SAISON 2

 
Nous tenons en premier lieu à faire un rectificatif concernant les conséquences de la suppression des 35 heures commentées dans notre séquence SAISON 1, décision remise en cause le jour suivant par le Président (faire et défaire c'est toujours travailler).
Nous avons pu nous procurer le bulletin de santé du Président. Il s'agirait d'après les experts, je cite "d'une désorientation spatiale"....Le coût risque d'être moins élevé que celui causé par le crash du Rafale de l'armée de l'air, la même défaillance ayant frappé le malheureux pilote. Un groupe d'étude va être mis en place pour éviter la contagion qui pourrait accroître le déficit de la Sécurité Sociale et décimer nos élites.
 
REPRENONS LE SHOW  
Critères de mesures de l'économie
   Deux prix Nobel vont se pencher sur l'étude de nouveaux critères de mesures pour retrouver la confiance (c'est du sérieux).
Il nous refait le coup de la mesure de l'insécurité qui, nous dit-on, était sur une tendance positive de décroissance, pendant que les émeutes faisaient la UNE sur tous les médias.
Mais cette fois si!! C'est une mesure du BONHEUR dont il s'agit et oui !!!
 
L'école
Priorité à l'école primaire a-t-il dit pendant sa conférence, alors que précedemment le ministre n'évoquait que la réforme du collège unique. Pas de problème, on fera tout en même temps, service après-vente garanti !!
Formation des enseignants.
Nous avons trouvé l'axe du développement de cette formation dans le discours du Vatican... Oui, vous vous en souvenez, la claque dans le dos à Benoît !!
Je cite notre Président "L'INSTITUTEUR NE POURRA JAMAIS REMPLACER UN PASTEUR". eh bien, la voilà la formation! celle de Pasteur après un passage chez Benoît.
C'est cela la laïcité positive de notre Président.
 
Service public de l'audio visuel
Vive la qualité, la vrai qualité, bien sûr, mais oui, la voila la solution.
Suppression de la publicité sur les chaînes de France Télévision. Pour le financement, taxes sur la téléphonie mobile, internet, et sur les recettes publicitaires des chaînes privées.
Le piège mortel pour France Télévision :
    - suppression de la régie publicitaire, soit 300 personnes qui iront planter les choux.
    - financement dépendant des recettes publicitaires du privé, super génial !
    - et enfin, gros cadeau à l'actionnaire de la plus importante chaîne privée qui va pouvoir vendre dans d'excellentes conditions pour prendre le contrôle de l'activité nucléaire en France.
Et enfin, le futur acquéreur de cette chaîne, une société de produits de luxe qui vient d'acheter le journal les Echos.
Et alors me direz vous, quel manque de considération pour le Monsieur qui lui prête sa pirogue et son delta plane pour ses vacances et qui attend lui aussi son cadeau. Lequel sera-t-il ? Si vous avez des infos, à vous le clavier.
 
Frédéric Sauvagnac
 

samedi, 12 janvier 2008

MERCI LA SECURITE SOCIALE !!!

ASSURANCE MALADIE : 50 secondes de lecture à couper le souffle !
Pour combler le déficit de la Sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer :
_ Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser 1euro.
_ Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste.
_ Pour tout traitement de plus de 91euros, nous en serons de 18 euros de notre poche.

Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards. Or, savez-vous que :

_Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 7,8 milliards.
_Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 3,5 milliards.
_Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,6 milliards.
_La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,2 milliards.
_La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards.
_Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés - 2,1 milliards.
_Retard de paiement par les entreprises - 1,9 milliards .

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'Euro. Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.

Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Faites circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante censée passer son temps à gérer l'argent des contribuables. Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !!!!
A bon entendeur salut !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et bonne santé 2008 !!!

H. Masi

jeudi, 10 janvier 2008

Série "Contradiction/Rideau de fumée"

Le show du Président de la République, ("Mr Bla Bla" pour Angéla Merckel) met en évidence les contradictions entre ses propos lors de la conférence de presse et ses actes, j'en veux pour preuve :
- La loi sur la monétarisation des RTT devient caduque après son annonce franche et massive de supprimer les 35 h. Implicitement, il reconnaît que cette usine à gaz de paiement des RTT est sans effet réel sur le pouvoir d'achat.
- Les heures supplémentaires défiscalisées deviennent obsolètes avec le démantèlement sous-jacent de la durée du travail. Le Premier Ministre prévoyant une durée de travail négociée par entreprise.
- L'urbanisme et l'architecture, démarche purement politique avec pour objectif de déstabiliser et accroître les tensions entre la région Ile de France, les départements et la ville de Paris.
- Bonjour, Monsieur Edgar Morin, et merci pour le projet de civilisation ! La politique du doigt mouillé à trouver d'où vient le vent !
- Démocratie irréprochable, et dans les actes, lors de l'affaire de la libération des otages bulgares, refus de laisser témoigner son épouse (l'avant dernière) devant le Commission de l'Assemblée Nationale.

J'en termine pour aujourd'hui, fin de la Saison 1 de la Série "Contradiction/Rideau de fumée. A bientôt pour la suite de la Série.

Frédéric Sauvagnac

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