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samedi, 02 juin 2012

Sarkozy et la dette

François Hollande hérite d'une dette colossale, du jamais vu depuis les débuts de la Vème République. La Quatrième avait au moins l'excuse de la reconstruction d'après 1945 et de deux guerres coloniales. Mieux vaut dire d'ailleurs explication qu'excuse.

Nicolas Sarkozy, pendant cinq ans, s'est caché derrière la crise pour repousser ses propres responsabilités. Il parlait d'ailleurs des  crises au pluriel pour se planquer davantage. Personne ne niait le rôle de celles-ci dans la situation de la France. N'en accepter aucune part pour lui-même n'a trompé personne.

giesbert.jpgEn réalité, l'ancien Président aimait la dette. Dans son dernier livre intitulé « Derniers carnets, scènes de la vie politique en 2012 (et avant) », Franz-Olivier Giesbert rappelle cet éloge hallucinant de l'endettement auquel s'est livré Nicolas Sarkozy le 14 septembre 2006, huit mois avant son élection à la Présidence de la République. Il revenait d'un voyage dans l'Amérique de G. Bush. Il était fasciné par son modèle. Il n'avait rien à redire des subprimes qui deux ans après allaient ébranler l'économie de ce continent et se diffuser dans le monde. Il n'avait rien vu venir alors que gouverner, c'est prévoir.

F.O Giesbert, à la page 109 de son livre édité chez Flammarion, rappelle cet éloge dans la bouche de l'ancien maire de Neuilly : « Une économie qui ne s'endette pas suffisamment, c'est une économie qui ne croit pas en l'avenir, qui doute de ses atouts, qui a peur du lendemain. »

A l'intéressé, il n'est demandé aujourd'hui aucun repentir. Aux Français il est bon de réveiller le souvenir.

Bernard Poignant

Commentaires

La campagne présidentielle est terminée! Le Président a constitué un gouvernement de 34 ministres et un cabinet personnel de 31 conseillers. Ces 65 personnes devraient être à même de régler les problèmes, n'est-ce pas?

Écrit par : Enavant | samedi, 02 juin 2012

Plus gonflé que moi, chez les socialeux, ça n'existe pas ! Une économie peut s'endetter si elle a la capacité de rembourser notamment par la croissance, ce qui n'est plus le cas actuellement.
La dette, commençé dans les années 80, a augmentée sous le dernier quinquénat pour endiguer une partie de la crise. Et le remboursement avec intêret représente le premier du budget de l'état (dépense plus importante que l'éducation nationale ou la santé).
Ce n'est pas le progamme d'Hollande qui proposait une baisse important des dépenses de l'état (baisse du nombre de fonctionnaires) mais celui de Sarkozy, préconisé par la cour des comptes et l'europe.
Bernard Poignant ferait mieux d'aller lire l'article dans le nouvel obs de Nicolas Baverez, qui bizarrement était écrit dans le figaro avant l'élection présidentielle.

Écrit par : Robert le diable | samedi, 02 juin 2012

Plus gonflé que moi, chez les socialeux, ça n'existe pas ! Une économie peut s'endetter si elle a la capacité de rembourser notamment par la croissance, ce qui n'est plus le cas actuellement.
La dette, commençé dans les années 80, a augmentée sous le dernier quinquénat pour endiguer une partie de la crise. Et le remboursement avec intêret représente le premier du budget de l'état (dépense plus importante que l'éducation nationale ou la santé).
Ce n'est pas le progamme d'Hollande qui proposait une baisse important des dépenses de l'état (baisse du nombre de fonctionnaires) mais celui de Sarkozy, préconisé par la cour des comptes et l'europe.
Bernard Poignant ferait mieux d'aller lire l'article dans le nouvel obs de Nicolas Baverez, qui bizarrement était écrit dans le figaro avant l'élection présidentielle.

Écrit par : Robert le diable | samedi, 02 juin 2012

Qui voulait que les menages s endettent davanatage en mettant leurs maisons en gage? Sarkozy!!

Écrit par : françoise la diablesse | samedi, 02 juin 2012

Qui voulait que les menages s endettent davanatage en mettant leurs maisons en gage? Sarkozy!!

Écrit par : françoise la diablesse | samedi, 02 juin 2012

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