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lundi, 17 janvier 2011

A la rencontre des socialistes de la région

 

J'ai entamé cette semaine une série de rencontres avec les militants socialistes de la région. En l'espace de deux jours, je me suis présenté devant ceux du Gard et de l'Hérault. Nous étions plus de 150 à Nîmes, au moins 1 000 à Mauguio... Des rendez-vous du même type sont programmés dans l'Aude et la Lozère car je ne veux oublier personne. Dans les Pyrénées-Orientales, où le lien est permanent, je serai présent aux voeux de la fédération catalane.

 

 

Pourquoi faire une telle tournée ? Parce que j'ai été plusieurs fois sollicité et que je trouve normal, en tant que responsable socialiste désormais à la tête de la Région, d'établir le lien avec les militants du Languedoc-Roussillon.

Je vois certains détracteurs venir, on va me dire que je ne suis plus au PS. J'en ai été exclu, en effet, mais je reste tout de même socialiste ! Je suis engagé depuis 1976 et ça pèse bien plus lourd qu'une carte. Ma famille reste le PS même si nous avons quelques embrouilles depuis les dernières régionales...

Au travers de ma démarche, j'entends expliquer que je suis à l'écoute et bien déterminé à porter le travail qui peut être fait par cette famille socialiste dont je vous parlais. Dans le Gard et l'Hérault, je suis revenu sur mes deux premiers mois de présidence de la Région car j'estime important d'expliquer ma conception des choses et de l'action que je mène avec mes camarades conseillers régionaux. Je l'ai aussi répété, j'assurerai la continuité de Georges Frêche même si ce que je sais faire de mieux, c'est du Christian Bourquin. Un journaliste me posait la question, c'est quoi le style Christian Bourquin ? Je résumerais que c'est une alliance entre l'écoute, le travail, la prise de décision et le terrain, donc la proximité.

 

 

Alors que des échéances électorales approchent, je serai à la disposition de ceux qui feront appel à mon soutien. Je ne veux pas m'immiscer dans l'organisationnel car ce n'est pas mon boulot de leader de gauche régional mais je serai présent là où il faudra se montrer forts et unis. Face à la droite, face aux coups bas du gouvernement Sarkozy, la famille socialiste a autre chose à faire que de perdre du temps dans des luttes épistolaires. Et il n'y a pas de temps à perdre...

Christian Bourquin

 

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