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lundi, 30 juin 2008

Kleber Mesquida réélu.Merci l'UMP!

L'assemblée générale
de l'association
des maires de l'Hérault
a eu lieu jeudi à Loupian En famille. Les maires de l'Hérault, en tout cas, ceux qui adhèrent à l'association du même nom, n'ont pas d'état d'âme. Réunis jeudi soir en assemblée générale à Loupian, ils devaient trouver un successeur au président socialiste sortant Kléber Mesquida, le maire de Saint-Pons-de-Thomières.
En deux temps trois mouvements, sans passer par la case isoloir et sur la proposition de... l'UMP Georges Fontès, qui représentait le maire de Béziers, personne n'est venu contester la réélection du Haut Héraultais. « On est entre amis », a même avoué Georges Fontès pour réclamer le vote à main levée.
Un propos confirmé après l'élection du bureau, une nouvelle formalité, lors du premier discours du "nouveau président". « On travaille dans un esprit mutuel, d'entraide d'écoute. » Un esprit qui sied apparemment aussi au président du conseil général André Vezinhet, un fidèle des assemblées générales de l'association. Ce dernier a évidemment félicité le nouvel élu mais il s'est surtout adressé aux nouveaux maires élus en mars pour rappeler l'action de sa collectivité à leur attention et son attachement à l'entité administrative communale : « Vous exercez une situation de veille en tout point du territoire, les communes sont une richesse de la démocratie française qu'on discute et qu'on conteste... vous connaissez le fameux discours des 36 000 communes... » Et comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, André Vézinhet a opportunément conclu sur son intervention en lâchant, au passage le montant de l'aide du Département aux communes : 55 M€ en 2008.


J.-P. SOUCHE dans Midi Libre

dimanche, 29 juin 2008

Ségolène Royal part au combat contre le "clan Sarkozy"

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"Combattre la mainmise du clan Sarkozy sur la France". La première des sept têtes de chapitre de la contribution de Ségolène Royal annonce la couleur: les querelles entre socialistes sont dépassées, il faut maintenant concentrer toutes les attaques en direction du locataire de l'Elysée... afin de pouvoir y accéder en 2012.

Avant cela, il y a le congrès socialiste de Reims en novembre et la bataille à mener pour le poste de Premier secrétaire du parti. A l'inverse des autres gros bonnets du PS -Laurent Fabius, Dominique Strauss-Khan et Bertrand Delanoë-, elle s'est officiellement lancée dans la course, il y un peu plus d'un mois. Le deuxième acte de sa candidature avait lieu ce samedi, à Paris, avec la présentation de sa contribution.

Loin de l'austérité des présentations des motions, cette semaine également, de Martine Aubry, Pierre Moscovici ou encore Manuel Valls, Ségolène Royal a opté pour le show. Une Maison de la chimie qui déborde, une foule d'adhérents chauffée à blanc, des applaudissements à tout rompre ponctuant chaque fin de phrase. Jean-Pierre Mignard, président de son réseau Désirs d'avenir, n'a pas peur de l'hyperbole:

"Nous sommes en train de faire le premier grand meeting d'opposition contre le pouvoir en place depuis un an!"

"On se croirait en avril 2007", me glisse aussi une consœur. Il est vrai que tout y est: les mêmes cadres de la campagne présidentielle (Jean-Louis Bianco, François Rebsamen, Vincent Peillon), les mêmes jeunes trentas (Najat Belkacem, Delphine Batho, Aurélie Filippetti), les mêmes spécialistes (le lobbyiste Pascal Tallon, l'économiste Thomas Piketty).

Pas un mot en direction des autres camarades

Et comme toute bonne candidate "aux prochaines échéances électorales", elle a invité nombre de personnalités. L'agent des stars Dominique Besnehard, la metteuse en scène Ariane Mnouchkine, ou encore le journaliste Edwy Plenel. Le président de Mediapart, qui avait juré que la lettre de soutien de Ségolène Royal à Mediapart n'était qu'une adhésion politique à son site parmi d'autres de sensibilités différentes, va avoir du mal à prononcer un discours aussi antisarkozyste lors d'un meeting UMP.

Les noms des camarades qui ont quitté le navire Royal depuis la défaite au second tour de la présidentielle sont tus. Pas un mot de l'ami intime Julien Dray, adversaire pour le poste de Premier secrétaire, qui a déclaré pas plus tard que vendredi sur RMC être "en désaccord tant sur le plan de la philosophie de la vie que sur les aspects politiques". Rien non plus sur Arnaud Montebourg, son ancien porte-parole parti s'acoquiner avec le strausskhanien Pierre Moscovici. De toute façon, remarque une des proches de la présidente de Poitou-Charentes:

"L'odeur du succès va rapidement les allécher et les faire revenir aussi vite qu'ils sont partis."

"Sarkozy a besoin de la peur pour gouverner"

La seule et unique cible ce samedi s'appelait Nicolas Sarkozy. Et force est de constater que chacun des intervenants s'en est donné à cœur joie. Souvent avec brio. Du percutant témoignage du syndicaliste de la sidérurgie de Gandrange à la tranchante salve de la spécialiste des questions de sécurité, la députée socialiste Delphine Batho:

"Nicolas Sarkozy ne veut pas débarrasser la France de la violence car il a besoin de la peur pour gouverner."

Alors pour "patienter pendant ce long moment difficile", Ségolène Royal propose de rêver à une autre France, celle qu'elle propose. Moderniser les institutions en s'inspirant des politiques régionales menées par les présidents socialistes, créer enfin un impôt progressiste, continuer à parler aux banlieues, miser toujours plus sur la petite enfance, sauver l'hôpital public…

L'intitulé de la contribution de quarante-deux pages de Ségolène Royal pour le congrès socialiste de Reims est respecté à la lettre: "combattre et proposer".


Par Julien Martin | Rue89

samedi, 28 juin 2008

Plus cynique qu’eux, tu meurs.

Au moment où le gouvernement fait son coup de pub, le directeur de l’assurance maladie porte un coup d’arrêt au remboursement à 100% pour les affections longues et durables.

Depuis, tous les membres du gouvernement, la langue lourde et la mine embarrassée disent qu’ils sont d’accord sans l’être, qu’ils ne confirment pas sans infirmer, qu’il s’agit d’un projet et pas encore d’une décision, mais qu’en même temps, il faut bien trouver 3 milliards d’euros pour combler le trou de la Sécurité sociale qu’ils n’ont fait d’ailleurs qu’élargir depuis 6 ans.

La méthode est toujours la même. Comme pour le RSA où il est demandé aux salariés modestes de renoncer à leur prime pour l’emploi pour assurer le financement de cette réforme. Comme pour les familles où il n’est proposé de moduler l’allocation de rentrée scolaire qu’en supprimant les majorations pour jeunes enfants des allocations familiales. Comme pour les franchises où il est instauré une taxe sur les malades pour payer le coût d’autres malades. Eh bien là, on va prendre aux mal portants pour payer les médicaments des plus malades qu’eux.

D’une manière ou d’une autre, c’est la même logique : celle de l’assurance privée, du « débrouillez-vous tous seuls », du « tant pis pour vous, vous n’aviez qu’à être riches », bref du cynisme. Si les pauvres sont pauvres, c’est qu’ils l’ont voulu, si les chômeurs sont chômeurs, c’est qu’ils l’ont bien cherché, si les malades coûtent cher, ils n’ont qu’à payer d’avantage.

 François Hollande

vendredi, 27 juin 2008

Video surveillance, une fausse bonne-solution

La presse nationale et locale se font l'echo de chiffres alarmants qui meritent réflexions et debats. Beziers n'est pas le far west mais le climat d'insécurite est réel.
Le journal de Beziers prenait les devants pour annoncer les bienfaits de la 5f98b08c802520b493a40fff462c279a.jpgvideosurveillance qui ,a mon avis ,est une fausse bonne solution. Il n'y a pas eu de modifications spectaculaires entre la periode anterieure et posterieure à l'installation des cameras à Beziers car la videosurveillance deplace la delinquance sur d'autres aires geographiques. Le coût financier paraît diproportionné par rapport aux resultats escomptés. Chaque nouvelle caméra reviendrait à 18 000 euros (hors le cout d'installation) ,outre le fait que le service est géré par la police municipale. Les 8 emplois derrière les caméras ne seraient ils pas plus utiles sur le terrain? Peut être serait il bon de demander l'avis aux habitants du centre ville? Si nous ne contestons pas cependant l'utilisation des caméras dans les emplacements les plus appropriés, nous critiquons son utilisation actuelle et son extension qui consistent à mettre un platre sur une jambe de bois. Nous critiquons surtout l'absence, pour Beziers de réellle politique de sécurite à hauteur des problèmes posés par l'actuelle équipe municipale.

Antonio Fulleda

jeudi, 26 juin 2008

Liste des Sénatoriales

1b68a8c4814265e7e1269aa2eaa97303.jpg La liste socialiste et des forces de gauche et de progrès a été présentée hier matin à la presse. Elle comprend

1. Robert Navarro ( PS)
2. Karine Chevalier (PS)
3. Yves Pietrasanta (Verts)
4. Béatrice Négrier (MRC)
5. Georges Frêche ( divers gauche)
6.Hélène Mandroux (PS)

C'est le 2 juillet que le Bureau National enterinera l'ensemble des listes et des candidats pour les élections qui verront le renouvellement de la moitié du sénat le 21 septembre

mercredi, 25 juin 2008

En politique, c’est quand on n’a plus rien à dire qu’on fait de la publicité

En politique, c’est quand on n’a plus rien à dire qu’on fait de la publicité
J’apprends, comme beaucoup de Français, l’existence d’une campagne de publicité organisée par le gouvernement sur le compte bancaire de l’Etat, donc sur celui du contribuable, pour vanter la politique du gouvernement en termes de pouvoir d’achat.

Il faudra bien plus de 1630 spots publicitaires pour convaincre ceux qui, aujourd’hui, perdent une grande part de leur niveau de vie - faute de rattrapage de leur salaire, faute de revalorisation de leur retraite, faute de révision de leurs prestations -, que si les fins de mois sont difficiles, ce n’est pas à cause du gouvernement. Mais ce gouvernement en veut même plus, allant jusqu’à faire croire que ses mesures font le bonheur de chacun d’entre nous.

Nicolas Sarkozy croit, ou feint de croire, que les difficultés qu’il rencontre avec l’opinion tiennent à un problème de communication. En fait, elles tiennent d’abord aux difficultés que vivent les Français depuis maintenant plus d’un an.

J’imagine la réaction que beaucoup de nos concitoyens vont avoir face à ces publicités diffusées à heures de grande écoute à la télévision. Je pense même que ça aura l’effet contraire de celui espéré. Les convaincre de consommer plus ? Comment pourraient-ils le faire ? D’investir d’avantage ? Comment le pourraient-ils avec des taux d’intérêts qui sont à la hausse ?

Cette campagne va mettre en colère, va créer des provocations supplémentaires. En politique, c’est quand on n’a plus rien à dire qu’on fait de la publicité.

FRançois Hollande

mardi, 24 juin 2008

La droite sénatoriale en abus de position dominante

Le redoutable piège que constitue la révision constitutionnelle se met lentement mais implacablement en place. La réforme bénéficiait d'un consensus sur son principe. Oui, après cinquante ans de fonctionnement, la Constitution de 1958 nécessitait d'être réformée, notamment depuis le quinquennat et l'accroissement de la présidentialisation des institutions. La réforme avait l'attrait de la modernité. Elle comportait quelques appâts, destinés à rassurer la majorité, le référendum anti-Turquie, et à séduire les quelques parlementaires de l'opposition nécessaires à l'obtention des trois cinquièmes à Versailles le 21 juillet. Elle permettrait ainsi la reconnaissance des langues régionales - enfin !, l'égal accès des hommes et des femmes aux responsabilités professionnelles, l'accès des citoyens à la justice constitutionnelle ou le référendum d'initiative citoyenne.

Les sénateurs socialistes considéraient cependant que cette réforme des institutions devait constituer un progrès pour la démocratie et, qu'à ce titre, celle-ci n'était qu'un trompe-l'oeil. Les progrès du pouvoir du Parlement s'adressent en effet exclusivement à la majorité et ignorent l'opposition. Or, dans une démocratie majoritaire, seule l'opposition est à même de rééquilibrer le pouvoir. Nos inquiétudes sont renforcées par le fait que le redécoupage électoral des circonscriptions législatives, arrière-fond du processus de révision, pourrait avoir comme objectif de rendre plus difficile d'obtenir une majorité de gauche à l'Assemblée nationale.
Lorsque la gauche parviendra aux responsabilités, elle serait empêchée de gouverner par les pouvoirs d'obstruction de la majorité sénatoriale, sans disposer du moindre espoir de voir l'alternance se réaliser dans cette Assemblée verrouillée. Si ce texte avait existé en 1997, la maîtrise de la moitié de l'ordre du jour ou le débat en séance publique à partir du texte de la commission auraient considérablement ralenti la réalisation du programme de réforme de la gauche. Accroître les pouvoirs du Parlement en laissant le Sénat tel qu'il est aujourd'hui, c'est donner demain des armes contre son propre camp, lorsque la gauche arrivera aux responsabilités. C'est la raison pour laquelle les sénateurs socialistes ont posé en préalable à la modernisation des institutions la démocratisation du Sénat. Ils ont fait des propositions en ce sens, qui n'ont même pas été examinées sur le fond. Preuve supplémentaire, s'il en était besoin, de l'écart entre la réalité cynique de la domination majoritaire et les belles promesses de lendemains enchanteurs pour l'opposition - pourvu qu'elle le reste longtemps !


ALTERNANCE IMPOSSIBLE


Mais la majorité a commis un péché de gourmandise en voulant conserver ses privilèges. Tout le monde s'accordait en effet sur la nécessité d'adapter le mode de scrutin du Sénat, qui date de 1958, aux réalités de la France, notamment en modifiant la composition du collège électoral, qui sous-représente fortement les grandes villes. C'est ce qu'en avait conclu le rapport issu des travaux du comité Balladur. Car si le Sénat s'identifiait aux grandes tendances des différentes élections locales depuis 2004, une majorité de gauche y siégerait aujourd'hui.

Cette volonté commune d'une meilleure représentativité se heurtait toutefois à une décision du Conseil constitutionnel de 2000. Celle-ci "interdit toute évolution de la composition du collège électoral sénatorial dans le sens d'un équilibre plus juste, en termes démographiques, entre petites, moyennes et grandes communes", selon le projet de loi constitutionnelle lui-même. Il proposait donc une nouvelle rédaction destinée à "surmonter ces contraintes". La majorité sénatoriale n'a pas souhaité les surmonter, mais au contraire les renforcer.

Elle a en effet adopté une disposition qui perpétue le mode de scrutin actuel dans la Constitution, rendant ainsi l'alternance impossible au Sénat. Un siècle après les sénateurs inamovibles de la IIIe République, l'UMP a ainsi inventé la majorité sénatoriale inamovible. Devant cet abus de position dominante, les sénateurs de gauche, dans leur ensemble, ont quitté les travaux de la commission des lois, fait sans précédent pour une révision constitutionnelle. Tout consensus sur la révision n'est, dans ces conditions, plus possible. Nicolas Sarkozy veut passer en force au Congrès, se croyant assuré de pouvoir faire gagner un camp, le sien, contre l'autre.

Pourtant, le premier ministre a rappelé à l'Assemblée nationale que la Constitution n'était la propriété de personne. En voulant perpétuer sa domination sénatoriale, l'UMP veut verrouiller la Constitution, non révisable sans l'accord du Sénat, au sein duquel la domination de la droite serait constitutionnalisée. C'est un coup d'Etat constitutionnel contre la démocratie. Vu l'ampleur du désaccord entre la gauche et la droite, le seul arbitre désormais de ce conflit doit être le peuple.

Jean-Pierre Bel , président du groupe socialiste du Sénat.

lundi, 23 juin 2008

Respect, qu'ils disaient....

C'est avec une certaine gourmandise que j'écoutais hier Martine Aubry expliquant que les socialistes doivent se respecter plus" .
Et on a envie de la prendre au mot, Martine Aubry
Le respect, ce serait d'abord celui des personnes .
Va t-on rejouer ad vitam aeternam Sainte Blandine - Royal jetée dans la fosses aux éléphants ? L'ex candidate à la présidentielle n'a pas volé, que je sache, sa désignation massive en 2006. A t-elle démérité à ce point, en 2007, a t-elle trahi à ce point pour lui faire un procés permanent en illégitimitude alors qu'on recycle en loucedé, dans tous les textes, la plupart de ses thèmes ? Certes, Ségolène Royal l'a beaucoup trop dit haut et fort : elle n'aime pas les éléphants et vice versa mais on frise quand meme le déli de sale gueule.
Va t-on frapper d'indignité nationale françois hollande ? Certes, Hollande ,prince de l'enfumage , a embourbé le calendrier pour son interet personnel, générant en parti ce climat délétère.
Mais osons rappeler , qu'en Avril 2002 , quand tout partait en barigoule, c'est lui qui s'y est collé, lui qui a tenté de maintenir, bon gré mal gré, un semblant d'unité. Et ceux qui moquent à longueur de journée ses synthèse molles ont été les premiers à signer des 2 mains et des 2 pieds ces synthèses.
Va t-on reprocher à Bertrand Delanoé ses ambitions ? Certes, le couplet sur le bon élève socialiste nous fait doucement rigoler. On a oublié la campagne de paris en 2001, le mépris général pour ce petit chose, qui avait l"outrecuidance de vouloir conquérir la capitale. Delanoé a toujours gardé un pied dedans un pied dehors. Mais aujourd'hui, meme si sa popularité ne fait pas encore bouger les lignes dans les fédérations, il a parfaitement le droit de postuler à la direction du ps et plus si affinité.
Va t-on enfin reprocher jusqu'à la fin des temps à Martine Aubry ses ambitions ? Certes , la dame des 35H est certainement la plus vacharde à l'égard de ses camarades... cette dent dure qui l'a souvent perdue... Mais elle n'a pas démérité et a bien le droit,d'aspirer à autre chose qu'à la mairie de Lille.

Le respect, ce serait aussi celui des militants. Imaginez ce qu'ils ont enduré ces militants, depuis 3 ans. Un référendum européen destructeur une primaire abominable, une présidentielle dans l'adversité et un congrés aux dés pipés.Tu m'étonnes qu'ils boudent un peu. On l'a vu à lille jeudi dernier : l'affiche aubry-delanoé a rameuté 200 personnes à tout casser. Manière de dire, peut etre : vous nous faites tous suer !

Le respect , c'est enfin celui des électeurs. Combien de temps accepteront ils de se tourner vers un parti qui est d'abord obsédé par lui meme et ne vit qu'au rythme de lui meme. Certes , on nous ressortira les victoires municipales. Mais , rappelons que le taux d'abstention n'a jamais été aussi élevé.
Voilà un sacré signal d'alarme mais il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

En réalité, personne aujourd'hui n'a de majorité mais personne n'est disqualifié : pas plus Delanoé , Aubry que Royal. Ils ont donc le choix des armes. Décider, coute que coute, de faire de ce Congrés de Reims un grand moment de démocratie et de clarification , ou passer totalement à coté, s'enfermer dans des faux débats sémantiques et des véritables haines personnelle.
En se coupant du pays réel qui un jour, pourrait etre tenté de leur dire zut !
Parce que rien n'est éternel.

Françoise DEGOIS sur France Inter

dimanche, 22 juin 2008

Resultats complets du vote interne

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Voici les résultats du vote interne pour les 4 sections biterroises

VOTANTS 244
POUR 200
NULS 44

Pour l'ensemble des militants de la fédération

Participation 60%
Pour 83 %

samedi, 21 juin 2008

Résultats du vote interne

Le vote interne pour la validation de la liste proposée aux sénatoriales a eu lieu hier. Une seule liste était en lice, R.Tropéano n'ayant pas voulu soumettre au suffrage des militants la liste qu'il a présentée la semaine dernière à la presse.
De nombreux militants de notre section sont venus voter, prouvant par cela leur attachement aux pratiques démocratiques de notre parti.

Les résultats pour notre section
-participation : 75 %
- Pour : 98.8 %
-Nul : 1.2%

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