jeudi, 19 juin 2008
La famille Saassoui loge à l'hôtel en attendant
Concernant le logement de la famille Saassoui - sept personnes dont cinq enfants – sur le boulevard Gambetta (lire Midi Libre du 30 mai), l'arrêté municipal de "péril imminent" a été pris. « Cela signifie que la charge du relogement et la prise en charge reviennent au propriétaire qui doit trouver une solution », explique-t-on au Centre communal d'action sociale (CCAS).
Depuis près de trois semaines, Ghalem Saassoui et sa famille vivent à l'hôtel et mangent au restaurant. Tous frais payés, pendant une dizaine de jours par la municipalité (soit plus de 3 500 € financés par la Ville et le CCAS) puis par le propriétaire. « Pour le moment, je suis à la rue » , clame celui qui ne demande qu'une simple adresse. Un dossier a été déposé auprès de l'Office public de l'habitat (OPH, ex-HLM). La demande sera examinée par la commission d'attribution qui se réunit mardi prochain Présent samedi dernier au côté d'Antonio Fulleda (Parti socialiste section I), Ghalem était excédé : « On me dit que je suis violent, que je m'emporte parce que j'ai menacé d'emmener mes matelas devant la mairie. » Quant au secrétaire du PS, il ne manque pas de mettre la faute sur la municipalité et sur les agences immobilières qui « n'auraient rien à louer sur Béziers ». Du moins ce qui pourrait convenir à l'ensemble de la famille pour vivre dans des conditions décentes. Antonio Fulleda reprend, plus amer : « Il y a un réel souci avec les gens qui n'ont pas la peau blanche. On sent bien qu'il y a une discrimination au quotidien, des délits de faciès. » Et de prévenir qu'il pourrait saisir la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) « car Ghalem n'est pas le seul ». Au CCAS, on précise toutefois que la famille Saassoui avait déjà déposé un dossier auprès de l'OPH en 2005 « qui n'a jamais été complet ». Autre souci : elle déclare cinq enfants « alors que la Caf n'en connaît que trois ».
Enfin, elle aurait une grosse dette locative (de l'ordre de 4 000 €) auprès de son propriétaire. L'ancienne habitation des Saassoui est en travaux pendant au moins cinq mois. Une solution à brève échéance doit donc être trouvée.
Midi Libre
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Commentaires
comment peut-on défendre ce monsieut qui dois 4000 € de loyer,qui a plus d'enfants que déclarés? c'est bien de vouloir toujous défendre la veuve et l'orphelin , mosieur fulleda, mais pas n'importe laquelle. pas quelqu'un à l'honneteté douteuse.Vous discréditez comme ça ceux qui on de vrais problème
Écrit par : Laurent | jeudi, 26 juin 2008
vous vous êtes amparé du probleme de notre ami sassoui pour vous faire mousser pendant que nous nous cherchon a trouvé une solution humaine.vous lavé pas aider.vous l 'ave enfoncer.bravo
Écrit par : hark34 | samedi, 28 juin 2008
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